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Le blog de Soltanova
Comment un championnat a changé mon parcours : mon premier pas de technicienne à formatrice (article 5A)
Comment un championnat a changé mon parcours : mon premier pas de technicienne à formatrice
Au début de l’année 2019, en février, j’ai vu par hasard sur Instagram l’annonce d’un championnat d’extension de cils à Marseille. À ce moment-là, je ne savais même pas que de tels événements existaient.

En Europe, c’était encore nouveau. En Russie, l’industrie était déjà plus développée, mais ici tout commençait à peine.

J’étais technicienne junior depuis seulement six mois. J’avais peur d’y aller. Très peur.

Mais en même temps, j’avais un désir profond : entendre l’avis d’experts. Comprendre dans quelle direction avancer. Savoir ce que je faisais bien et ce que je devais améliorer.

Les questions que se posent tous les débutants.
Le premier pas malgré la peur
Je suis allée à ce championnat. Mes mains tremblaient. Mon cœur battait très fort.

Il y avait quatre juges : trois russophones et une Française.

À la fin de l’évaluation, je me suis approchée d’eux et j’ai demandé si je pouvais poser quelques questions. À l’époque, je ne savais même pas que les participantes en avaient le droit.

Je leur ai demandé leur avis sur mon travail. Et ce que j’ai entendu a été un véritable tournant pour moi.

Ils m’ont dit que ma technique était très propre, que la distance était respectée, que la quantité de colle était juste. Que pour le niveau junior, mon travail était presque parfait.

L’une des juges s’est intéressée à moi et m’a demandé de lui montrer mon Instagram.
C’était la directrice de la société London Lash Pro.

Elle s’est abonnée à mon compte.
Quand on te remarque
Quelques jours après mon retour, j’ai vu que plusieurs personnes de l’équipe London Lash Pro commençaient à me suivre.

Et un mois plus tard, les responsables de la société m’ont contactée pour me proposer de devenir formatrice principale de London Lash Pro.

J’étais sous le choc. Une semaine plus tard, la directrice elle-même, Hanna , m’a appelée.

Je lui ai dit honnêtement :
— Votre proposition me touche énormément, mais j’ai peur. Je suis encore débutante et je ne me sens pas prête à former d’autres personnes.

Pour moi, une formatrice est quelqu’un avec beaucoup d’expérience.

Sa réponse est restée gravée dans ma mémoire : « Patimat, tu es prête. Tu ne connais même pas encore ton potentiel. »

À ce moment-là, quelque chose a changé en moi.

Et j’ai décidé d’essayer.
Les premiers pas dans l’enseignement
J’ai commencé à former petit à petit. Et j’ai ressenti que c’était juste.

Même en étant encore au début de mon parcours, mon niveau, selon les standards français, était déjà supérieur à la moyenne. Et j’avais réellement quelque chose à transmettre.

En parallèle, je continuais à apprendre moi-même : je suivais des formations, testais de nouvelles techniques, appliquais chaque connaissance sur mes modèles.

C’est ainsi que mon chemin de technicienne à formatrice a commencé.

👉 La suite de cette histoire se trouve dans l’article « Pourquoi je suis devenue mentor et pas seulement formatrice ».